VOLONTAIRE  1h.41 France. De Hélène Fillières. Au cinéma des Familles

Synopsis: Laure a 23 ans. Elle se cherche. C’est dans la Marine Nationale qu’elle va trouver un cadre, une structure, des repères. Solide et persévérante, elle va faire son apprentissage et découvrir sa voie

Bande annonce de VOLONTAIRE

A la croisée des chemins

"Dans Volontaire ,  c’est  un  chemin  croisé qui se dessine. La jeune fille fait un trajet au cours du film. D’abord réservée et frêle, son expérience au sein de cette institution lui fait gagner en assurance et elle devient solide, forte et aguerrie quand l’homme mûr fait le trajet inverse : au contact de cette jeune fille, il découvre et accepte sa part de fragilité, en se laissant gagner par ses émotions. " Hélène Fillières

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Un trajet vers la maturité

"Volontaire  est avant tout un portrait de femme. Il raconte l’éclosion  de  la  Femme  chez  une  jeune  fille,  au  sens  de « devenir  femme » comme on devient adulte. La formule de Simone  de  Beauvoir  est  évidemment  très  usitée  mais  pour  moi, l’idée que l’on « devient femme » reste essentielle. A la fin du film, la jeune fille devient une femme en ayant été confrontée d’une part à l’endurcissement physique mais aussi à la complexité des sentiments. Je voulais que cette éclosion passe par un récit initiatique via la « case masculine » dans ce qu’elle charrie de force, de solidité... et aussi via la case de l’endurcissement émotionnel. Pour moi, devenir femme, c’est un trajet vers la maturité." H.F.

affEntretien avec le conseiller militaire du film Nicolas Gervais De Lafond

Vous avez été conseiller militaire sur le tournage de Volontaire Quel a été votre parcours auparavant ?
J’ai 47 ans, dont 22 ans dans la Marine, que j’ai quittée avec  le  grade  de  capitaine  de  frégate,  le  grade  de  Lambert Wilson dans le film. J’ai notamment commandé l’un des sept Commandos  Marine  existants,  le  Commando  de  Montfort.
Sur le plateau, quel a été l’apprentissage le plus difficile ?
Eh bien c’est tout bête : comment positionner son couvre-chef ! Au fil des scènes, les acteurs devaient porter la casquette, le tricorne ou le béret. Si c’est un automatisme pour moi, ce n’était  pas  aisé  à  transmettre.  La  casquette,  par  exemple, se positionne à l’horizontale, en laissant l’épaisseur de deux doigts au-dessus des sourcils. Mais le plus dur, c’est le béret. Il doit être mis à la perfection et pour cela, il faut qu’il soit « fait » à votre crâne.

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