DIMANCHE 22 DECEMBRE à 15h

LE REVE DE SAM et autres courts 0H41 CINE-CONCERT

Quatre courts métrages d'animation composent ce joli programme :

Le Renard et la baleine de Robin Joseph - Canada - 2017 - 12 min -
Un renard s’embarque sur les flots à la recherche d'une baleine légendaire.

Jonas et la mer de Marlies Van Der Wel - Pays-Bas - 2016 - 11 min -
Depuis son enfance, Jonas rêve de vivre dans la mer, comme un poisson dans l'eau.

Home sweet home de Pierre Clenet, Alejandro Diaz, Romain Mazevet et Stéphane Paccolat - France - 2013 - 10 min -
Un jour, une maison décide de quitter sa banlieue pour partir à l’aventure.


Le Rêve de Sam de Nölwenn Roberts - France - 2018 - 8 min -
Sam, une petite souris, se lance dans la réalisation de son plus grand rêve : voler comme un oiseau.


Chacun, à sa façon,cherche un moyen de s’accomplir : poursuivre son rêve et tenter de le réaliser.

Deux musiciens:  Cinéphare et le collectif brestois Le Studio Fantôme vous proposent ce ciné-concert .

 Une création originale signée John Trap accompagné sur scène par Delgado Jones. Un voyage poétique qui enchantera les yeux et les oreilles des enfants dès quatre ans !

Musiciens passionnés de cinéma et de musiques de films, John Trap et Delgado Jones ont également une longue expérience du jeune public via de multiples projets et spectacles pour enfants (Chansons Dragon notamment). Leur marque de fabrique : l’onirisme, au service de l’image et de la poésie.
John Trap : basse, kaoss pad, samples, bruits, effets spéciaux
Delgado Jones : guitare, percussions

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LUNDI 23 DECEMBRE à 20h45

SORRY WE MISSED YOU VOSTF1h40 de Ken Loach (UK) 2019


Après plusieurs petits boulots, Ricky (Kris Hitchen) travaille désormais à son compte comme chauffeur-livreur pour une plateforme de vente en ligne. Son épouse Abby (Debbie Honeywood), aide à domicile, vend sa voiture afin que Rick achète une camionnette. Elle se retrouve seule à élever leurs deux enfants, Lisa Jane (Katie Proctor) et Seb (Rhys Stone), qui bascule peu à peu dans la délinquance. Ricky perd bientôt toute illusion sur un travail qui devait le rendre plus libre et plus riche…

Extraits d'un entretien de Ken Loach dans l'Avant Scène cinéma

K. L. : La révolution numérique a transformé nos vies en profondeur. Et effectivement la communication est beaucoup plus difficile qu’avant. Quand on a un problème, il est très difficile de parler à quelqu’un pour essayer de le résoudre, tout s’est automatisé et plus personne n’est responsable de quoi que ce soit. Il faut aller sur Internet, taper des numéros et attendre que quelque chose se passe… Je trouve cette technologie très destructrice. En l’espace d’une génération, on a réussi à éradiquer l’empathie que l’on pouvait nourrir vis-à-vis d’autrui.



K. L. :  L’idée selon laquelle le capitalisme pouvait créer des collectivités solidaires dans les usines, les docks ou les mines n’est plus valide. Pour moi Ricky appartient à la classe ouvrière, mais il reste seul du matin jusqu’au soir. Le besoin de solidarité n’a pas disparu, mais il doit se frayer un chemin de plus en plus abrupt.

sorrywemissedyou"Le vétéran britannique dénonce l’ubérisation galopante du travail. Et montre, même s’il ne sort d’une mécanique du malheur assez prévisible, qu’il sait toujours aussi bien scruter les dérèglements de la société." in La Voix du nord

"Un film politique puissant." in Dernières nouvelles d'Alsace