08 janvier 2012

De Bon matin Les critiques

 

Les avis de la presse 

 __________________     


Nouvel Obs 

Lucie Calet

Chronique du désespoir d’un cadre humilié par sa hiérarchie ?

Dénonciation d’un système économique sauvage et de la violence des comportements qu’il engendre ? Ce portrait d’un salarié désintégré à la froideur clinique cerne un individu énigmatique, au passé discutable, crispé sur sa bonne conscience. Toute la puissance de "De bon matin", porté par un Darroussin magnifique, tient dans cette idée : ourler sa critique sociale d’une passionnante ambiguïté morale.

 

Samuel Douhaire

De Bon Matin, c'est sa grande force, ne va jamais là où on l'attend.


Le Parisien 

Pierre Vavasseur

En banquier sans états d’âme, Xavier Beauvois donne envie qu’on lui règle son compte. Quant à Darroussin, fragile et déterminé, il nous touche à bout portant. Formidable.


Journal du dimanche 

Danielle Attali

 Ecrit sur le fil du rasoir, avec une économie de dialogues, ce drame saisissant jusqu'à l'étouffement, avance sans concession en alternant présent et flash-back.


Elle 

Françoise Delbecq

 Une mise en scène intelligente qui ne fait aucune concession au pathos. Jean-pierre Darroussin est remarquable


Le Figaro 

Emmanuele Frois

Darroussin est extraordinairement touchant dans ce film sur le malaise dans l'entreprise qui rappelle les suicides à France Télécom. Une analyse d'une efficacité glaciale, presque chirurgicale.


20 Minutes 

Caroline Vié

 Jean-Marc Montout adopte le point de vue d'un homme solitaire, capable d'un dernier geste de révolte atroce avant de se faire jeter à la manière d'un mouchoir souillé. Son film laisse un goût amer dans la bouche et une envie de manifester sa rage à l'unisson du héros.


Nouvel Obs 

Pascal Mérigeau

 De Bon Matin apporte des éléments de réponse qui ensemble dessinent un tableau du monde d'aujourd'hui. Tableau en mouvement, chronologie bousculée, et tant pis si parfois les rouages scénaristiques grincent un peu


StudioCiné Live 

Thierry Chèze

De bon matin souffre d’un scénario confus où des personnages, comme les enfants du banquier, sont mis en avant puis sacrifiés sans raison.


Les Inrocks 

Vincent Ostria

 Ce film plein de bonne volonté reste théorique et manque de chair.


Le Monde 

Isabelle Regnier

 Aucun échappatoire, pas même du côté des personnages secondaires dont l'existence est à peu de choses près anecdotique. On passe son temps à espérer un petit peu d'air, une note d'humour, qui malheureusement ne viennent pas.


Télérama 

Frédéric Strauss

 Ce film aurait du nous glacer le sang, il nous passe simplement au rouleau compresseur de la noirceur.


Fluctuat.net 

Damien Leblanc

La crise professionnelle et existentielle d'un cadre de banque l'entraîne à tuer ses supérieurs. Avec sa structure éclatée, De bon matin aurait pu évoquer un American Beauty à la française mais la froide sagesse de l'ensemble finit par ennuyer.

_______________________________________________________________________________

Posté par cinefilesgroix à 08:10 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


  1