De Bon matin Les critiques
Les avis de la presse 
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Lucie Calet
Chronique du désespoir d’un cadre humilié par sa hiérarchie ?
Dénonciation d’un système économique sauvage et de la violence des comportements qu’il engendre ? Ce portrait d’un salarié désintégré à la froideur clinique cerne un individu énigmatique, au passé discutable, crispé sur sa bonne conscience. Toute la puissance de "De bon matin", porté par un Darroussin magnifique, tient dans cette idée : ourler sa critique sociale d’une passionnante ambiguïté morale.
Samuel Douhaire
De Bon Matin, c'est sa grande force, ne va jamais là où on l'attend.
Pierre Vavasseur
En banquier sans états d’âme, Xavier Beauvois donne envie qu’on lui règle son compte. Quant à Darroussin, fragile et déterminé, il nous touche à bout portant. Formidable.
Danielle Attali
Ecrit sur le fil du rasoir, avec une économie de dialogues, ce drame saisissant jusqu'à l'étouffement, avance sans concession en alternant présent et flash-back.
Françoise Delbecq
Une mise en scène intelligente qui ne fait aucune concession au pathos. Jean-pierre Darroussin est remarquable
Emmanuele Frois
Darroussin est extraordinairement touchant dans ce film sur le malaise dans l'entreprise qui rappelle les suicides à France Télécom. Une analyse d'une efficacité glaciale, presque chirurgicale.
Caroline Vié
Jean-Marc Montout adopte le point de vue d'un homme solitaire, capable d'un dernier geste de révolte atroce avant de se faire jeter à la manière d'un mouchoir souillé. Son film laisse un goût amer dans la bouche et une envie de manifester sa rage à l'unisson du héros.
Pascal Mérigeau
De Bon Matin apporte des éléments de réponse qui ensemble dessinent un tableau du monde d'aujourd'hui. Tableau en mouvement, chronologie bousculée, et tant pis si parfois les rouages scénaristiques grincent un peu
Thierry Chèze
De bon matin souffre d’un scénario confus où des personnages, comme les enfants du banquier, sont mis en avant puis sacrifiés sans raison.
Vincent Ostria
Ce film plein de bonne volonté reste théorique et manque de chair.
Isabelle Regnier
Aucun échappatoire, pas même du côté des personnages secondaires dont l'existence est à peu de choses près anecdotique. On passe son temps à espérer un petit peu d'air, une note d'humour, qui malheureusement ne viennent pas.
Frédéric Strauss
Ce film aurait du nous glacer le sang, il nous passe simplement au rouleau compresseur de la noirceur.
Damien Leblanc
La crise professionnelle et existentielle d'un cadre de banque l'entraîne à tuer ses supérieurs. Avec sa structure éclatée, De bon matin aurait pu évoquer un American Beauty à la française mais la froide sagesse de l'ensemble finit par ennuyer.
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