MERCI PATRON !

un film de François RUFFIN

La projection sera suivie d’un débat avec Pierre Rimbert,journaliste au Monde Diplomatique

 

Affiche_merci_patron_soulcie40X60_2site

 

Synopsis:

Pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus: leur usine fabriquait des costumes Kenzo (Groupe  LVMH),  à  Poix-du-Nord,  près  de  Valenciennes,  mais  elle  a  été  délocalisée  en Pologne.Le couple, au chômage, criblé de dettes, risque  désormais  de  perdre  sa  maison.

C’est  alors  que  François Ruffin,  fondateur  du  journal Fakir , frappe à leur porte. Il est confiant : il  va  les  sauver.  Entouré  d’un  inspecteur  des   impôts  belge,  d’une  bonne  sœur  rouge,  de  la   déléguée  CGT,  et  d’ex -vendeurs  à  la  Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l’assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le cœur de  son  PDG,  Bernard Arnault. Mais ces David frondeurs  pourront-ils  l’emporter  contre  un Goliath milliardaire ?

Du  suspense,  de  l’émotion,  et  de  la  franche rigolade.   Nos   pieds   nickelés   picards   réussiront-ils  à  duper  le  premier  groupe  de  luxe  au  monde, et l’homme le plus riche de France ?

 

 

 

Biographie de Pierre Rimbert

 

Pierre Rimbert est un journaliste français. Il collabore au Monde diplomatique dont il devient rédacteur en chef adjoint en juin 2010. Il est également membre de l'association d'analyse et de critique des médias Acrimed ainsi que du journal Le Plan B, héritier du périodique PLPL dont il était l'un des fondateurs.

 

Biographie de François Ruffin

 

François Ruffin  est un journaliste français. Fondateur et rédacteur en chef du journal Fakir, il écrit aussi dans  Le Monde diplomatique. Il acquiert une renommée nationale en publiant Les Petits soldats du journalisme, puis en travaillant comme reporter pour Là‑bas si j’y suis (France Inter) avec Daniel Mermet.En  2016,  il  sort  son  premier film Merci  patron ! le  24  février dans les salles.

 

40664

Merci Patron ! - Bande annonce HD

 

Le 22 février 2016 Jacques Mandelbaum écrivait dans le quotidien Le Monde :

 

"Blâmez le réalisateur tant que vous voulez pour ses méthodes. Suspectez, à juste raison, sa malhonnêteté de jeter un doute sur l’intégrité du film. Il n’en reste pas moins que, au regard des comportements désastreux qu’il révèle, le péché paraît véniel. Question mise en scène, tension dramatique et jubilation du spectateur, on a d’ailleurs basculé du côté de la fiction. Ernst Lubitsch (pour le quiproquo, le déguisement, le commissaire dupé dans les grandes largeurs), Frank Capra (pour le grain de sable humaniste qui détraque un système perverti), Bruno Dumont (pour la sainte et truculente simplicité flamande) ne sont pas loin. Imaginez par là-dessus les Charlots et leur tube prolo détendu de 1971 (Merci patron), et vous obtenez, sur fond de disparition prétendue du peuple, le film le plus insolemment populaire de cette nouvelle année 2016."