Après Kirikou et Azur et Azmar  DILILI A PARIS 1h 35 un film d’animation de Michel Ocelot

A partir de 6 ans.

Une célébration de la culture, de l’échange, et de la libération féminine .



Synopsis

Dans  le  Paris  de  la  Belle  Époque,  en  compagnie  d’un  jeune  livreur  en  triporteur,  la  petite  kanake  Dilili  mène  une  enquête  sur  des  enlèvements  mystérieux  de  fillettes.  Elle  rencontre  des  hommes  et des femmes extraordinaires, qui lui donnent des indices. Elle découvre sous terre des méchants très particuliers, les Mâles-Maîtres. Les deux amis lutteront avec entrain pour une vie active dans la lumière et le vivre-ensemble...

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Célébration de Paris

" Paris  fait  évidemment  partie  des  lieux  extraordinaires à célébrer, en plus j’y vis et je l’aime. Au début, j’y ai pensé surtout comme un décor et des costumes. Tout simplement parce que Paris est magnifique tel qu’il est. Il n’y a pas à le refaire : il n’y a qu’à le prendre en photo. J’ai souvent dit que mes films étaient « des publicités pour  la  réalité ».  Avec  Paris,  c’est  du  direct.  Quand  je  regarde  l’Opéra,  et  son  foyer  dégoulinant d’or, je ne me vois pas refaisant tout ça avec ma pauvre palette graphique. Je célèbre aussi l’Art Nouveau avec des objets extraordinaires, des jeux de forme et de matériaux différents, dans un assemblage raffiné. On ne peut pas faire mieux que ce que de grands artisans ont mis toute une vie à accomplir." Michel Ocelot

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Pourquoi la Belle Epoque?

"J’ai choisi la Belle Époque parce que c’était le dernier moment où les femmes portaient des robes jusqu’à terre, tenue nécessaire pour faire rêver de reines, de princesses et de fées. a Belle Époque, c’est Renoir, Rodin, Monet, Degas, Camille Claudel, Toulouse-Lautrec, Le Douanier Rousseau, Picasso, Poiret, Valadon, Colette, Renan, Proust, Gide, Gertrude Stein, Anna de Noailles, Brancusi, Modigliani,  Wilde,  Ravel,  Fauré,  Reynaldo  Hahn,  Diaguilev,  Nijinsky,  Bourdelle,  Jaurès,  Bruant, Louise Michel, van Dongen, Anatole France – que je ne montre qu’en photo dans le film, mais je le voulais – Debussy, Satie, Clemenceau, le Prince de Galles (Edouard VII), Santos-Dumont, Pasteur, Méliès, les frères Lumière, Eiffel, Marie Curie, Sarah Bernhardt, Alphonse Mucha, Chocolat, la liste est interminable" Michel Ocelot

La place des femmes dans notre monde

"On a le choix entre deux cultures : une société ouverte où les hommes et les femmes se développent ensemble et apportent leur pierre à l’édifice, et  une  société  fermée  où  la  moitié  de  la  population  piétine  l’autre.  Sur  ce  sujet  de  la  maltraitance des femmes, j’ai franchement réduit tout ce que j’avais prévu, pour que mon film reste un conte pour tous, mais sans éviter un moment dur." Michel Ocelot

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La musique du film

J’ai eu la chance de travailler encore une fois avec Gabriel Yared Nous  avons  déterminé  quelles  musiques  devaient  être  enregistrées  avant l’animation, notamment la ritournelle «Le Soleil et la Pluie » qui court tout au long du film sous des formes différentes, et la grande cantate finale, avec Chœurs et Grande Voix, celle  de  Natalie  Dessay.